Histoires d’eau s’inscrit dans le contexte compliqué de l’abandon de la compétence communale sur l’eau.

Les 34 000 petites et moyennes communes de France donnent depuis un demi-siècle une image de mobilisation et d’efficacité dans le combat pour le rétablissement de la qualité des cours d’eau. En collaboration avec les agences de l’eau, les DDT, les SATESE, l’IRSTEA… Avec un score globalement remarquable : les stations d’épuration non conformes à la Directive Cadre sur l’Eau-DCE sont passées en quelques années d’un millier à une centaine, moins d’un pourcent du parc national (chiffres 2009).

Il reste, outre la résorption des « points noirs », à entretenir et moderniser les ouvrages, intégrer les innovations de l’épuration extensive, prévoir et organiser leur remplacement progressif, dans des conditions économiques difficiles : montée des coûts, descente des subventions, fléchissement des revenus des abonnés. Dans le cadre inquiétant de la disparition des communes votée en 2015 avec le troisième volet de loi de réforme de la décentralisation.

Voir l’annexe sur la loi NOTRe dans Histoires d’eau